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Transparence IA (Article 50) : chatbots et contenus générés

Mis à jour le 17 juin 2026 · Contenu informatif, non juridique

Définition

L’Article 50 de l’AI Act prévoit des obligations de transparence : informer les personnes lorsqu’elles interagissent avec un système d’IA et signaler certains contenus générés ou manipulés par l’IA.

En résumé

Réponse courte : l’Article 50 demande d’informer les personnes dans deux cas principaux — lorsqu’elles échangent avec un système d’IA (chatbot, agent conversationnel) et lorsqu’elles sont exposées à des contenus générés ou manipulés par IA susceptibles d’induire en erreur (deepfakes, voix de synthèse, images). La réponse pratique est une mention claire et, pour les contenus, un marquage approprié.

À retenir

  • Informer l’utilisateur qu’il interagit avec une IA (chatbot).
  • Signaler les contenus générés susceptibles d’induire en erreur.
  • La mention doit être claire et adaptée au support.
  • La transparence ne dispense pas du RGPD ni d’une revue humaine.
  • Commencez par une notice de transparence type.

Interactions avec un système d’IA

Lorsqu’une personne dialogue avec un système d’IA, elle devrait pouvoir le savoir, sauf lorsque c’est évident. Une notice de transparence visible au début de l’échange répond à cette attente sans alourdir l’expérience. Prévoir un accès à un interlocuteur humain est une bonne pratique complémentaire.

Voir aussi : Notice de transparence chatbot.

Contenus générés ou manipulés

Pour certains contenus générés ou modifiés par IA — en particulier ceux susceptibles d’induire en erreur, comme les deepfakes, voix de synthèse ou images hyperréalistes — une indication appropriée est attendue. La forme dépend du média et du contexte de diffusion.

Voir aussi : Notice de contenu généré par IA.

Quand la transparence s’applique-t-elle ?

Un repère indicatif selon les situations les plus courantes en entreprise.

Situations et lecture indicative
SituationTransparence attendue ?Réponse pratique
Chatbot clientOui, le plus souventMention « assistant IA » + escalade humaine
Voix de synthèse diffuséeOuiIndiquer le recours à l’IA
Deepfake / image hyperréalisteOui, renforcéeMarquage clair du contenu
Texte marketing assisté par IASelon le casMention si risque d’induire en erreur
Assistant interne (rédaction)Non, en principePas d’obligation spécifique

Lecture indicative ; l’obligation exacte dépend du contenu et du contexte.

Exemple concret

Une entreprise déploie un chatbot et publie des visuels générés par IA. Elle affiche « Vous échangez avec un assistant IA », propose un contact humain, et ajoute une mention discrète sur les visuels générés diffusés publiquement.

Ce que la transparence ne remplace pas

Informer ne suffit pas à lui seul : si des données personnelles sont traitées, le RGPD s’applique ; si l’usage influence des décisions, une supervision humaine peut être nécessaire. La transparence est une brique, pas la conformité entière.

Voir aussi : AI Act vs RGPD.

À qui s’adresse cette page

  • Entreprises avec chatbots ou contenus IA diffusés
  • Marketing, communication et support client
  • Responsables conformité

Limites

  • Les modalités précises dépendent du contexte ; cette page reste générale.
  • Page informative, sans valeur d’avis juridique.

Questions fréquentes

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Auteur :
Dailigence, édité par Kagegusa
Revu en interne le :
17 juin 2026
Sources :
EUR-Lex, Commission européenne, CNIL lorsque pertinent
Statut :
contenu informatif, non juridique

Cette page est fournie à titre informatif et ne constitue pas un avis juridique. Dailigence propose une évaluation préliminaire et indicative et ne garantit pas la conformité à l’AI Act. Les classifications doivent être validées avec un conseil juridique.